Ce matin, le monde était encore là et nous étions vivants.
En remerciement, nous avons aéré la chambre ou ouvert les draps.
Par politesse, le monde s’était parfumé au laurier sauce et à l’herbe fraichement coupée.
J’ai siffloté.
Nous voilà en route pour le solstice d’été.
En remerciement, nous avons aéré la chambre ou ouvert les draps.
Par politesse, le monde s’était parfumé au laurier sauce et à l’herbe fraichement coupée.
J’ai siffloté.
Nous voilà en route pour le solstice d’été.